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Die. Again and again. [Aemi Keiko]

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Admin cynique. ~

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Aemi Keiko
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Messages : 58
Date d'inscription : 12/06/2013
Localisation : Tu vois la maison là-bas ? Et bah j'y suis pas.




MessageSujet: Die. Again and again. [Aemi Keiko] Jeu 13 Juin - 21:12


☆ PRESENTATION DE AEMI KEIKO ★
"I smile like a liar"



♦️FICHE PERSONNAGE♦️
............................................................................


NOM:Keiko
PRENOM:Aemi
AGE: 16 ans
RACE: Elémentaire, feu.
POUVOIR: Immortelle. Dommage, hein ? 


♦️HISTOIRE♦️
7 lignes minimum ~



Ma vie est une vie normale. La vie normale d'une jeune suicidaire. Une enfant à problème, le genre de fille qui cherche la merde. Ca m'a valu quelques années de ma vie en foyer, avec des éducateurs. Le reste de ma petite existence, je l'ai passée chez moi. Ou dans les divers hôpitaux suite à mes désespérées tentatives pour quitter ce monde. J'en ai d'ailleurs acquis une phobie des désinfectants et autre antiseptiques. De belles saloperies pour cacher l'odeur de vieux crevé qui habitait les hôpitaux. Soit je suis très pessimiste, soit j'ai le nez fin. Mais moi, je la sens. La mort. Je déteste aussi le bruit de mon coeur qui bat à travers les machines qui soulignent ces battements de "bip" sonores. C'est tellement frustrant... Ho, je ne compte plus les fenêtres par lesquelles je suis passée. Ni les marques un peu partout sur mon corps légèrement mat. Et ne me demandez pas le nombre de litres de javel que je me suis enfilés. J'ai tout essayé. Mais il semblerait que je sois increvable. Ironique non ? La mort est si inaccessible à ceux qui l'attendent. Et elle arrive trop vite, pour ceux qui n'en veulent pas. Mon frère devait être la seule personne à qui je devais continuer à adresser la parole. vous savez, l'ennui quand on se referme, c'est qu'on a tendance à ne plus savoir ouvrir. Azel était ma clé. C'est pour ça que je fus dévastée lorsqu'il a quitté la maison pour rejoindre cette maison de redressement. Lester Harvard.

A COLD NIGHT.

Mes talons claquent sur le sol pavé dans un bruit clair. Je ne sens personne. Je ne vois personne. Mais pourtant, il est là. Il longe les murs, lentement, il vient à moi. L'inconnu se place devant. Je le foudroie du regard, un regard noir dans lequel on voit la haine, la souffrance, et la rancoeur. Mais, lui aussi, il me fixe. Grand, à l'air baraqué, des yeux bleus munis d'une lueur de braise. un violeur, un voleur, un tueur, je ne sais pas. Mais c'est un flingue dans sa main, et bientôt sur ma tempe. Je ris. Un rire enfantin. un rire insouciant, derrière lequel se cachait une pointe de cruauté amusée. Dommage pour lui. Je lui prends l'arme des mains. Il fait parti de ce genre de personnes qui veulent tuer sans avoir les couilles de tirer. 'est la différence entre lui et moi. D'ailleurs, j'ai troué que le flingue faisait un joli bruit, quand on tirait avec. Voilà pourquoi, cette nuit là, je l'ai foutu dans ma poche et ai continué mon chemin. Je me savais capable. Maintenant, je suis coupable. C'est un quart d'heure plus tard, lorsque je suis rentrée dans cette maison qui était censée être la mienne que j'ai tiré, une deuxième fois. 

I THOUGHT I'LL NEVER HAVE TO SEE THE LIGHT AGAIN.

Douleur. Sang. Et des mots. Parmi eux, "sauvée", "en vie", "plus en danger". C'est bien là, le problème. Qu'est-ce que je fous là ? Et pourquoi je vous vois ? Et pourquoi je vous entends ? Expliquez moi, pourquoi, je ne meurs pas. Je voulais disparaître. Je voulais juste mourir. Et pour la vingtième fois, je n'y suis pas arrivée.

I WON'T BE SAVED.

Allongée sur le lit de la chambre de la maison de redressement, je regarde le sang tâcher les draps. Je prendrai cher pour ça, mais ils l'ont cherché. Lester Harvard. Ce nom me dit quelque chose, sans que je me souvienne quoi. La douleur est insupportable. Je tourne et retourne mon corps endolori. On 'avait dit que ce vaccin ferait mal. Mais je ne savais pas à quel point. Maintenant, si.

REMEMBER...

Un vague souvenir me hante. L'hôpital, draps bancs, murs blanc, lit blancs. Chambre 227. Il s'était passé quelque chose là-bas. Quelque chose d'important. Mais quoi  ?



♦️CARACTERE♦️
5 lignes minimum ~

"Je me tourne et me retourne, assaillie par les vestiges du passé, qui ne veulent partir. Tourmentée par les ombres, je pleure silencieusement, j'ouvre la bouche pour pousser un cri d'agonie qui se transforme en long sanglot. Déchirée, je traîne avec douleur mon cœur malmené, percé par des millions d'aiguilles empoisonnées. Lentement je me consume, et avec pour seule espérance de survie l'oubli. Je tâche de sang les draps blancs, dans l'obligation de m'infliger une douleur extérieur capable de me ramener au dehors, d'oublier cette âme mutilée pour me concentrer sur ce corps de cendre qui s'est trop consumé. Lacérée. Griffée. Arrachée. Brûlée. Perforée. Salie. Malade. Faible. Si faible. Je sens la bile remonter et crache le contenu de mon estomac déjà trop vide. Le sol du petit appartement insalubre est couvert d'une crasse remontant à plus de deux mois. je meurs à petit feu n'ayant qu'un seul souhait, ne pas souffrir. Pas plus. Pas encore. On dit que les erreurs font grandir. Alors regardez-moi, la pauvre loque, cette guenille sale recroquevillée sur elle même, comme un animal maltraité qui attend ses coups, et redîtes-moi ça. Osez me dire, que j'ai grandi. L'hypocrisie. L'abandon. La peur. Le désespoir. Les larmes. Les cris. Les hurlements. La souffrance. La mort. La colère. La haine. Le seul désir désespéré de mourir enfin, tout en gardant le certain luxe de ne pas mettre fin à ses jours soi-même. Il n'y a rien de glorieux à ça, et pire que ma douleur, ma honte. Ma honte de rejeter la vie qui m'a été si chèrement donnée. Mais chère, c'est bien son pire défaut. Je crache sur mon pâle reflet dans le miroir maculé de poussière. Un cadavre. Les yeux cerclés de noir et le visage encadré de longs cheveux sombres et mal peignés. Une peau de marbre traversée de veines sombres dans lesquelles s'écoule, imperturbable, le sang écarlate qui se dirige vers mon cœur, ce cœur qui bat, cet organe douloureux qui continuait à battre, malgré ma volonté que tout s'arrête . Moi, c'est Agonie. Et vous ?"

Je fixe les mots tracés à l'encre noire sur le papier. J'écris, des fois. Je n'ai rien à vous dire. Et rien à vous raconter. Je suis obligée ? Ha. Bah... Sortez les mouchoirs. Nan j'rigole. Allez crever ou écoutez, j'ai pas que ça à foutre.
Je fais partie de ceux qui sont tombés. De ceux qui ne se relèvent pas. Et qui ne se relèveront jamais. Vous l'aurez compris, je suis la suicidaire. Morte à l'intérieur. Froide. Cynique et sarcastique, l'humour noir n'est après tout que la politesse du désespoir. Plus de volonté, plus rien, à part des faux sourires aux gens qui en valent la peine, et des rictus moqueurs aux autres. On pourrait me trouver cruelle. Et je le suis. Difficile à cernée, on me qualifierait d'"étrange". Pas ma faute si vous êtes trop normaux. Ho, si vous cherchez l'amour. pas avec moi. les mecs sont des objets, ils servent juste quand on se sent un peu seule. Et des fois, c'est chiant les garçons. En plus, ça bave. Et moi, c'est pas que j'aime personne, mais je déteste tout le monde. 
Effrontée. On ne me force pas la main. Soit tu suis, soit tu restes. En tout cas, moi, j'y vais. Sans avoir peur des représailles. Parce que, c'est tout ce que j'attends.


♦️PHYSIQUE♦️
3 lignes minimum ~

Je le sais, je suis une meuf que l'on qualifierait de "bonne". Blonde au yeux noirs, des mensurations adéquates -je ne m'étalerai pas sur le sujet-, on a tendance à me regarder plutôt que de passer les yeux rapidement sur moi. Mis à part ça, je suis mutilée de partout, m'en voulez pas. Des mains fines et des jambes longilignes. Je souris souvent. Et je ris souvent. D'un air sarcastique. Mais bon, je sais aussi vous faire la version du sourire aguicheur, celle du rictus charmeur, ou encore le sourire faux. Sincère ? Oui, des fois. Des yeux qui ont trop pleuré, même si personne à part mon frère ou mon corps ne pourra témoigner de mon passé difficile. Je n'hésite pas à vous fixer des yeux. De toute façon, ce genre de truc ça sert bien à regarder, alors à quoi bon les fermer ? Han, la réalité vous gêne ? Mais vous savez, ça fait mal la réalité. Faut juste vivre avec, et se cacher derrière le brouillard rose à l'odeur de barbe à papa d'une pseudo vie parfaite ne fera que vous blesser plus, un fois dissipé. Et oui, c'est fade, la vérité. Amère. Et Acide. Corrosif. Il semblerait que ce monde n'ait été taillé que pour les masochistes. 

♦️VOUS♦️
.........................................................

TON PRENOM: On m'appelle Mina u.u
TON AGE: 14 ans. 
TES SURNOMS:.. C'est gênant 8D. Nan, sinon, mon puf c'est Hoshi :3
COMMENT TU TROUVES LE FORUM ?:   
ET LES CODES ? ILS SONT KOULES HEIN 8D: Agenouille toi, je te les donnerai peut-être. Nan, crève gadjio.

[right]© Hoshi 013
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